Nous accordons de l'importance au respect de votre vie privée, c'est pourquoi nous tenons à vous informer que pour améliorer votre expérience utilisateur sur notre site, nous utilisons des cookies.

< Retour aux actus

Echec et rebond, comment poursuivre l’aventure entrepreneuriale

Publié le 31 août 2018

Comment l’échec peut devenir une force ?

L’affirmation de Nelson Mandela : « Je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j’apprends », prend tout son sens dans la capacité d’un entrepreneur à rebondir après un échec. Contrairement aux Etats-Unis, l’échec a traditionnellement mauvaise presse en France, retenant une incapacité plutôt qu’un apprentissage positif permettant de bonifier la prochaine aventure. « Il faut avoir échoué 7 fois aux Etats-Unis avant de réussir. Condamner l’échec, c’est condamner le rebond. Condamner le rebond, c’est mettre l’expérience à la benne. Celui qui ne s’est pas planté ne peut pas pousser », commentait un jeune entrepreneur lors d’une table ronde dédiée au sujet.

Quels sont les dispositifs pour aider les entreprises à rebondir ?

L’association « Second Souffle » a été créée en 2010 pour changer le regard sur l’échec et permettre à tout entrepreneur de l’éviter ou de mieux le gérer. Elle accompagne les entrepreneurs en difficulté pour sauver l’entreprise et permet de valoriser l’expérience de l’entrepreneur lorsqu’il doit se résigner à changer de projet. « Beaucoup d’entreprises peuvent être sauvées si on intervient en amont » explique Dimitri Pivot, président fondateur de « Second Souffle » qui se refuse à valoriser l’échec mais que « c’est juste une opportunité de réfléchir autrement ». Ainsi, tous les premiers jeudis du mois, l’association Second Souffle organise des séances de coaching et des ateliers thématiques à la CCI Hauts-de-France mais aussi dans ses antennes de Valenciennes et d’Arras. Il s’agit de détecter les signaux et comportements menant à l’échec et d’apprendre à anticiper.

Comment peut-on rebondir après un échec ?

Concernant une idée reçue, « les DRH recherchent les compétences et le savoir-être d’un ancien chef d’entreprise » affirme Christine Lecomte, ancienne juge au tribunal de Commerce et Présidente chez Second Souffle Lille. Deux tiers de ces entrepreneurs en échec se convertissent au salariat et un tiers récidivent pour prendre un nouveau départ entrepreneurial. Dimitri Pivot estime d’ailleurs et à juste titre que « les organismes financiers devraient faire davantage confiance à un second créateur. Autoriser l’échec, c’est autoriser l’audace, la prise de risque, l’autonomie. On libère une énergie créatrice ».

Article écrit par : Franck Beuttin

Pour en savoir plus, consultez le programme du Salon Créer - Business Power

Je m'inscris au salon !

Partager sur:

Partenaires officiels

Newsletter

Pour être informé de toute l’actu du salon et de ses nouveautés, inscrivez-vous